Deadhikers: un survival horror coopératif dans la nature à découvrir sur PC

AuthorArticle written by Vivien Reumont
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Publication date26/01/2026

Le monde du survival horror s’apprête à accueillir un nouveau venu au parfum de sang, de mystère… et de mousse humide : Deadhikers. Développé pour PC, ce jeu sans date de sortie annoncée pour le moment intrigue déjà les amateurs de frissons numériques. Imaginez-vous perdu en pleine nature, coupé de tout, sans base pour vous abriter, sans carte pour vous orienter, avec pour seules ressources votre équipement, vos compagnons et votre instinct de survie.

Ici, point de confort ni de pause : l’exploration est permanente, et chaque pas peut vous mener vers la révélation d’un sombre secret… ou vers votre perte. L’idée est simple mais redoutable : survivre, en coop, dans une nature hostile et hantée. Un lieu oublié du monde, où la forêt cache bien plus que des arbres et des rivières.

Alors que peu d’informations ont filtré jusqu’ici, Deadhikers se positionne déjà comme une promesse de tension constante, d’ambiance poisseuse et d’inconnu glaçant. Et comme souvent dans les bons survival horror, le pire danger n’est peut-être pas celui que l’on voit.

 

 

Une expérience survival horror centrée sur la coopération

Le cœur du gameplay coopératif

Dans Deadhikers, la survie ne se fait pas en solo. Le jeu repose sur une mécanique coopérative forte, où les joueurs devront collaborer pour progresser, partager les ressources, explorer les zones dangereuses et éviter les pièges de cet environnement impitoyable. La coordination entre les membres de l’équipe est essentielle : une erreur d’un joueur peut mettre tout le groupe en péril. On ne parle pas ici d’un simple mode coop ajouté à la va-vite — la coopération est au cœur de l’expérience.

La tension monte donc à chaque pas, car l’erreur d’un seul peut être fatale à tous. Cette dynamique renforce non seulement l’aspect horrifique, mais elle crée aussi une véritable immersion, rappelant parfois l’ambiance oppressante d’un Phasmophobia ou d’un The Forest, mais sans lieu de repli.

Un monde sans refuge : pas de base, que de l’errance

Contrairement à d’autres jeux de survie, Deadhikers fait un choix radical : aucune possibilité de construire une base. Cette décision, loin d’être anodine, oblige les joueurs à rester constamment en mouvement. Il n’y a pas de “safe zone”, pas de havre de paix pour reprendre son souffle ou se barricader. Le sentiment d’insécurité est donc permanent, accentuant la pression psychologique typique du genre.

Ce choix de design transforme l’environnement naturel en un labyrinthe vivant et menaçant, où chaque détour peut dissimuler une menace invisible. Cela pousse les joueurs à repenser leur manière d’explorer, à être vigilants et à faire preuve d’une organisation tactique poussée.

La gestion de l’équipement : clé de la survie

Dans ce contexte de survie extrême, l’équipement devient un élément central du gameplay. Trouver les bons outils, gérer les ressources et les utiliser à bon escient sont des décisions qui peuvent faire toute la différence entre la vie et la mort. Il ne s’agit pas de s’armer jusqu’aux dents, mais plutôt de choisir avec soin ce qu’on emporte, car la mobilité est une contrainte.

Il faudra probablement faire des sacrifices, apprendre à connaître le terrain et partager intelligemment les équipements entre les membres du groupe. De plus, tout porte à croire que certains objets permettront de débloquer des zones ou de découvrir des éléments scénaristiques clés, rendant l’exploration encore plus cruciale.

 

Une nature hostile et immersive

Exploration libre dans un environnement sauvage

L’univers de Deadhikers prend place dans une nature brute, intacte, loin de toute civilisation. Ce cadre est plus qu’un simple décor : c’est un personnage à part entière, vivant, imprévisible et potentiellement mortel. Les joueurs devront évoluer dans une forêt dense, bordée de marais, de reliefs escarpés et de lieux étrangement silencieux, où la moindre clairière peut devenir un piège.

L’exploration ne suit pas un parcours balisé. La liberté offerte est totale, ce qui renforce l’immersion mais augmente aussi le danger. Il faudra apprendre à lire l’environnement, repérer les indices, reconnaître les sons ambiants... et parfois fuir plutôt que combattre. Un choix qui s’aligne parfaitement avec la philosophie du jeu : survivre avant tout.

Les dangers naturels : plus qu’un simple décor

À première vue, la nature peut paraître paisible. Mais dans Deadhikers, elle est profondément hostile. Les développeurs ont choisi d’en faire un véritable antagoniste silencieux : terrains glissants, grottes instables, précipices cachés par la végétation, voire des phénomènes climatiques dynamiques. Il faudra apprendre à connaître ce monde sauvage, à l’apprivoiser sans jamais le sous-estimer.

On peut s’attendre à des événements imprévus comme des tempêtes, des bruits inquiétants dans le lointain ou encore des apparitions fugaces... autant de détails qui instaurent un climat d’insécurité permanent. L’idée que “la nature reprend ses droits” prend ici un sens angoissant.

Une atmosphère sonore et visuelle oppressante

Un bon survival horror repose souvent sur ce qu’il ne montre pas. Et Deadhikers semble maîtriser cet art. Grâce à une ambiance sonore travaillée, chaque craquement de branche, chaque souffle du vent devient suspect. L’absence de musique constante laisse place aux sons de la forêt, à l’écho d’un cri lointain, à la rumeur de quelque chose qui rôde…

Visuellement, le jeu mise sur des éclairages dynamiques, des effets de brouillard et des teintes sombres pour instiller un malaise profond. On ne voit jamais tout, mais on sent que quelque chose nous observe. Ce jeu de cache-cache visuel et sonore est là pour troubler les sens, poussant les joueurs à douter de leurs perceptions.

“Ce n’est pas ce qu’on voit qui fait peur, c’est ce qu’on devine…” – Une maxime qui colle parfaitement à l’univers de Deadhikers.

 

Une narration environnementale intrigante

Une histoire qui se dévoile au fil de l’exploration

Deadhikers ne semble pas proposer une narration classique à base de cinématiques ou de dialogues dirigistes. L’histoire s’inscrit dans l’environnement, à travers des indices visuels, des lieux abandonnés, des objets mystérieux ou encore des événements étranges observables lors de l’exploration. Cette approche, souvent appelée narration environnementale, pousse les joueurs à fouiller, à observer, à relier les points pour comprendre ce qui est arrivé dans cette forêt coupée du monde.

Ce choix est cohérent avec l’atmosphère générale du jeu : il faut mériter chaque révélation. Pas de long monologue explicatif, mais plutôt des fragments d’histoire disséminés ici et là, pour reconstituer un récit plus vaste, plus profond… et sans doute plus dérangeant qu’on ne l’imagine.

Des lieux hantés de secrets

Au détour d’un sentier, on pourra tomber sur une cabane en ruine, un ancien campement déserté, une grotte remplie de gravures étranges… Ces lieux témoignent d’un passé trouble, et les développeurs semblent avoir mis un soin particulier à leur conception. Chaque détail, chaque objet oublié, chaque trace de vie passée devient un indice sur ce que cache réellement cette forêt.

Il ne s’agit pas seulement de survie, mais de comprendre où l’on est, pourquoi ce lieu est si isolé, et surtout ce qui y rôde. Ces environnements mystérieux sont un régal pour les joueurs curieux, férus d’énigmes et de récits cryptiques.

Une menace invisible mais omniprésente

Et au milieu de tout cela… quelque chose guette. Invisible, souvent silencieuse, mais terriblement présente. Deadhikers ne se limite pas à la peur de la nature : il y a autre chose, une entité ou un danger non identifié, qui rôde dans l’ombre. On ne sait pas encore s’il s’agit d’une créature unique, d’un phénomène surnaturel ou d’une présence psychologique. Mais tout semble construit pour faire monter la tension lentement, jusqu’au point de rupture.

Ce choix de ne pas révéler immédiatement la menace renforce l’inquiétude. Le danger peut surgir à tout moment, mais le pire, c’est quand il ne surgit pas. C’est cette attente insoutenable, cette incertitude permanente qui alimente la peur viscérale des joueurs.

“Parfois, ce que vous ne voyez pas est bien plus dangereux que ce que vous voyez…” – Le credo non-dit de Deadhikers.

 

Ce que l’on sait (et ce qu’on ignore encore)

Plateforme, date de sortie et développement

À ce jour, Deadhikers a été officiellement annoncé sur PC, mais aucune date de sortie n’a encore été communiquée. Le projet semble en phase de développement active, avec une communication encore discrète de la part des développeurs. Cette discrétion alimente autant la curiosité que l’impatience de la communauté. On ignore encore si le jeu sera également prévu pour consoles, ni s’il sera lancé en accès anticipé ou en version finale directement.

Quant aux studios à l’origine du projet, peu d’informations ont été divulguées sur leur parcours ou leur identité. Cela pourrait indiquer une jeune équipe ou un projet indépendant encore en cours de structuration, ce qui laisse une grande liberté créative, mais aussi une part d’incertitude sur le calendrier de production.

Premiers retours et attentes de la communauté

Malgré l’absence d’une démo ou d’une date, le concept de Deadhikers suscite déjà de l’intérêt sur les forums spécialisés et les réseaux sociaux. Les amateurs de jeux coopératifs et de survival horror y voient une potentielle alternative à des titres comme The Forest, Sons of the Forest ou Green Hell, mais avec une approche plus minimaliste et axée sur l’ambiance.

L’idée de retirer la construction de base est perçue comme audacieuse. Certains y voient une opportunité de renouveler le genre, d’autres s’inquiètent d’un gameplay trop rigide ou punitif. Une chose est sûre : la promesse d’un monde ouvert où la survie passe par la mobilité intrigue beaucoup.

Une place à prendre dans le genre du survival coopératif

Ces dernières années, le genre du survival coopératif a vu fleurir de nombreux titres, certains très narratifs (We Were Here), d’autres très techniques (Project Zomboid), ou très axés sur la survie pure (The Forest, Raft, Green Hell). Deadhikers pourrait bien se positionner comme un hybride, à mi-chemin entre la tension horrifique et la stratégie de groupe.

En retirant des éléments classiques (pas de construction, pas de base, pas de cartes faciles), le jeu fait le pari d’un retour à l’essence même du survival horror : le danger partout, le réconfort nulle part. Une orientation qui pourrait séduire les puristes et les fans d’horreur psychologique.

 


En quelques mots

Deadhikers s’annonce comme un survival horror coopératif à la fois original, exigeant et profondément immersif. Son concept, centré sur la mobilité constante dans une nature sauvage, sans base pour se reposer, promet une expérience intense, où l’exploration est un pari risqué mais nécessaire. L’absence de mécanique de construction bouleverse les codes habituels du genre pour recentrer l’attention sur la survie pure, l’ambiance, et la cohésion du groupe.

Avec sa narration environnementale subtile et sa menace omniprésente, le jeu semble vouloir plonger les joueurs dans un état d’alerte permanent, sans jamais leur offrir de vrai répit. C’est un choix audacieux, qui pourrait bien marquer les esprits… à condition que l’exécution soit à la hauteur de la promesse.

Même si de nombreuses zones d’ombre persistent — date de sortie, structure exacte du gameplay, modèle économique — Deadhikers a tout pour éveiller l’intérêt des amateurs d’horreur psychologique et de coopération tendue. Un jeu à suivre de près, la boussole en main et la lampe torche chargée.

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